Outlast 2 : ce que je pense du jeu

Après la sortie fracassante de Outlast en 2013, le développeur Red Barrels juge pertinent d’utiliser l’atmosphère sinistre à son avantage, et ce en suscitant encore l’effroi des joueurs dans les cellules abandonnées de cette version 2. A en juger par la démo, Outlast 2 n’a pas raté sa mission. Une hausse de peur nous gagne grâce à la tension palpable du jeu et les différents effets. Cela est superbement mis en scène par l’obscurité étouffante d’une petite ville reculée du désert– à travers les maisons, les caves sombres et les champs de maïs. La scène présage quelque chose d’angoissant. Ainsi, les nombreux joueurs en quête d’un jeu bourré d’un lot de frissons attendent impatiemment la sortie de ce titre. Le développeur n’a précisé aucune date de sortie mais il est seulement prévu pour ce premier trimestre 2017. Mais un petit bémol, il ne pourra pas être joué en VR, mais cette possibilité n’est pas à exclure dans l’avenir, selon le propos de Red Barrels. Il rajoute qu’un jeu en VR doit être conçu dès le début pour cela. L’occasion pour lui de rappeler également que son studio n’est composé que d’une vingtaine de personnes.

Test de la démo

Ce jeu vidéo en développement est compatible sur PC, PS4 et Xbox one. Le titre est du genre infiltration. Dans la première franchise, on trouve une approche plutôt ouverte dans l’exploration de l’asile en décomposition. Les chambres étaient d’abord fermées, mais quand on revient sur ses pas dans l’étage principal, le sous-sol et l’aile médicale, le bâtiment s’ouvre. Or, lors de l’ouverture de Outlast 2, les choses sont un peu différentes. L’approche plutôt linéaire du jeu fait place à une cave couverte de cadavres, une école hantée qui nous dirige vers la maison d’un tueur sanglant. Le rire maniaque de ce dernier nous poursuit. C’est le début de la chasse et la recherche de l’épouse qui s’est séparée de vous après le crash. Cela nous conduit à travers les champs de maïs dans la périphérie de la ville. Pour une démo qui ne dure que quelques dizaines de minutes, nous préférons nous arrêter là, car cela risque de gâcher les jumpscares et les moments inquiétants du jeu. Mais tout ce qu’on peut dire, c’est qu’Outlast 2 s’efforce de faire régner la peur. Une atmosphère inspirant la paranoïa est au rendez-vous avec un ressenti progressif de peur d’un survival-horror.

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C’est d’ailleurs pour ce que les nombreux joueurs s’impatientent de découvrir le contenu de Outlast 2. Pour l’info, le studio a lancé un kickstarter de 40 000 dollars canadiens un peu particulier nommé « Underscares » afin de financer ce projet. Ce nom vient en fait des messages qu’il a reçu des joueurs qui ont essayé le jeu. Ces derniers lui écrivent qu’après avoir fini la démo, ils ont mouillé leur pantalon. Avec la compatibilité d’un PSVR, la dose de peur qu’impose le jeu doit encore monter jusqu’à ce que les joueurs seront entièrement couverts de sueur froides. Notons enfin que Red Barrels a affirmé catégoriquement le mois de novembre dernier qu’il lui est impossible de produire un jeu en VR (plus d’infos ici). Mais il lors de la démo, il a fait preuve de moins de réticences et son avis a évolué.